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LE SAVIEZ-VOUS ?
Malgré les basses températures extérieures, la température atteint jusqu’à 35 °C à l’intérieur des ruches.
Comment fonctionne une ruche en hiver ?
QUEL EST LE RÔLE DE L’APICULTEUR ?
Lorsque l’hiver arrive et que les températures extérieures chutent, la vie dans la ruche ralentit, mais ne s’arrête jamais complètement. Abeilles et apiculteur ont chacun un rôle à jouer pour permettre à la colonie de traverser cette période délicate.
LA GRAPPE HIVERNALE : UNE STRATÉGIE VITALE
En hiver, les abeilles ne chauffent pas toute la ruche. Elles se regroupent étroitement autour de la reine pour former ce que l’on appelle une grappe hivernale. En se collant les unes aux autres, elles réduisent les pertes de chaleur et créent un véritable cocon vivant.
Les abeilles situées au cœur de la grappe produisent de la chaleur en contractant les muscles de leurs ailes, sans voler. C’est ce mécanisme qui permet de maintenir une température stable, même lorsque le thermomètre descend largement en dessous de zéro à l’extérieur.
UNE TEMPÉRATURE ÉTONNAMMENT STABLE
Contrairement à une idée reçue, la température dans la ruche n’est pas uniforme :
- Au centre de la grappe, la température est maintenue autour de 20 à 25 °C en hiver, lorsqu’il n’y a pas de couvain.
- Sur la périphérie de la grappe, la température peut descendre à 6–10 °C, ce qui reste supportable pour les abeilles.
- Lorsque la reine recommence à pondre (fin d’hiver), la température du cœur de la grappe peut monter jusqu’à 34–35 °C pour permettre le développement du couvain.
Ainsi, malgré des températures extérieures très basses, les abeilles réussissent à maintenir une chaleur vitale au sein de la ruche.
UN SYSTÈME DE RELAIS PARFAITEMENT ORGANISÉ
Les abeilles ne restent pas immobiles. Celles qui sont à l’extérieur de la grappe, plus exposées au froid, se relaient régulièrement avec celles du centre, plus au chaud. Ce mouvement constant évite l’épuisement et permet à l’ensemble de la colonie de survivre tout l’hiver.
UNE CONSOMMATION MAÎTRISÉE DES RÉSERVES
Pour produire cette chaleur, les abeilles consomment le miel stocké durant les saisons précédentes. C’est pourquoi les réserves sont essentielles : le miel est le carburant du chauffage hivernal. Une ruche mal approvisionnée risque de ne pas survivre, même si les températures ne sont pas extrêmes.
UN ÉQUILIBRE FRAGILE
L’hiver est une période où l’apiculteur doit trouver le juste équilibre : protéger sans déranger.
Le bon fonctionnement d’une ruche en hiver repose sur plusieurs facteurs :
- une colonie suffisamment nombreuse,
- des réserves de miel suffisantes,
- une ruche bien protégée de l’humidité et du vent.
Grâce à cette coopération silencieuse entre l’homme et l’abeille, la colonie peut survivre au froid et être prête à redémarrer pleinement son activité dès les premiers signes du printemps.
